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Dimanche 19 mars 2006
Si vous en avez marre des AG, lisez leur donc ca : voila la fiche pratique de l'UNEF pour organiser des AG. Très intéressant.

 
Fiche pratique de Mobilisation
 
 

·        Comment préparer une AG

ATTENTION : le nombre de personnes présentes à la 1ère AG dépend du nombre de personnes que vous aurez rappelé et donc de votre nombre de pétitions avec n° de tel. En gros si vous rappelez efficacement 1500 personnes vous aurez 150 personnes à l’AG donc pas de précipitation une AG se prépare !

De même si vous avez plusieurs facs, n’hésitez pas à centrer sur une seule pour après étendre le mouv’ !

-Avoir fait une information massive sur le CPE, il faut donc faire campagne largement avant la tenue de l’AG

 
 

La journée type où l’on apparaît en tant qu’UNEF, c’est très important !

            - Diff à 7h45

            - Coller partout l’affiche accompagnée d’un bandeau local avec date de l’AG

            - Tenue de tables

            - Interv en amphi avec diff massive à l’entrée du tract (+ flyer AG) et circulation de pétition. C’est ce qui permet de toucher le plus de monde et donc d’avoir des AG massives

            - Passage en cité U (porte à porte)

            - Rappels + taper fichier tous les soirs à partir de 18h

 
Il faut en plus :

- Le week-end qui précède l’AG : faire des rappels massifs : adhérents, contacts pétition

- LUNDI : organiser le Collectif d’AGE avec les plus motivés que vous avez rencontrés.

Ce collectif doit être : préparé (répartition des interv, préparer un point d’analyse en amont), dynamique (plusieurs personnes doivent prendre la parole), efficace (prévoir un planning militant à l’avance sur lequel les gens peuvent s’inscrire) et concret (fixer avec les étudiants une date de 1ère AG d’information).

- Le soir qui précède le jour de tenue d’AG : envoyer un texto à tous les numéros de portables récoltés à programmer pour le lendemain matin 10h.

-La fac doit avoir un aspect de mouv’ : affiche partout, banderolle, ect

-Le soir qui précède faire une réunion spéciale préparation de l’AG avec les camarades pour se répartir les rôles, les interv’, l’ODJ (voir organisation de l’AG) uniquement avec les cadres et cadres intermédiaires.

 

·        Comment organiser une assemblée générale

Les différents éléments d’une AG :

-la tribune
-l’ordre du jour
- l’assemblée en elle même

C’est éléments ont une importance différentes en fonction des autres forces présentes. Ils varieront donc en fonction (gauchistes veulent être ou non à la tribune, autres mobilisation qui se font en parrallèle…)

 
                        - la tribune :

La tribune sert à éviter que les AG soient trop bordéliques. Elle est un outil technique important pour le bon déroulement de l’AG, il faut donc la maîtriser parfaitement. Sa fonction est d’organiser les débats.

Il faut donc absolument que l’UNEF y soit représentée et même majoritaire si possible.

Elle peut être composée de 3 personnes aux taches différentes :

 
  • Le président de séance : le mieux c’est que ce soit la personne de l’UNEF.

Il lance le débat en introduisant les différents points à l’ordre du jour et distribue la parole. Il doit gérer l’AG ( énervement, confusion, enthousiasme, longueur… ) et rythmer le déroulement de celle ci. Sa fonction la plus difficile est d’essayer tout au long de l’AG de récapituler les différents points de vue et de formuler des propositions. Quand cela est nécessaire il doit aussi faire passer aux votes sur des propositions claires.

Il est fondamental que cette personne sache s’imposer, qu’elle est un sens « politique » de la situation, qu’elle sache où elle veut arriver à la fin de l’AG, qu’elle connaisse parfaitement la tête de toutes les autres forces, qu’elle soit assez intelligente pour gérer une liste d’inscrits. (limiter dès le début le temps d’interv’ pour tous et intercaler un mec UNEF et autres forces mais sans que cela soit visible)

 
  • Les 2 preneurs de notes : il faut mieux qu’il y en ait un des deux qui soit de l’UNEF

Ils prennent en notes les débats propositions et décisions de l’AG qui seront ensuite proposées par le président de séance

 

Pour aider, le camarade qui tient la présidence, il faut absolument un ou deux cadres qui soient chargés de gérer la salle, faire intervenir les camarades pour que l’UNEF ou des proches UNEF interviennent dans notre sens, aller parler aux gauchistes ou droitiers pour les occuper et minimiser leur prise de parole, gérer tout événement perturbateur puisque celui qui est à la tribune ne peut pas le faire.

 

Il faut aussi un camarade qui soit en charge spécifiquement de faire passer une feuille de présence pour récupérer les coordonnées. Il ne doit pas quitter la feuille des yeux et la récupérer obligatoirement à la fin. Ces contacts sont la chose la plus précieuse de l’AG.

 
                        - l’ordre du jour 

Afin que l’AG soit bien organisée, il est utile de proposer un ordre du jour. Il faut toujours commencer par un point sur le projet CPE et ces conséquences pour les jeunes et les salariés (Cela permet que si de nouvelles personnes viennent à chaque AG elles soient informées et donc capables d’en parler après autour d’elle).

Il faut toujours faire un point sur l’état de la mobilisation (sur la fac et ailleurs) et le calendrier.

L’ordre du jour doit être inscrit au tableau et les points rayés au fur et à mesure de leur traitement.

 

                        - l’assemblée générale

Une assemblée est toujours longue. C’est une chose que l’on ne pratique pas souvent. Les débuts sont souvent chaotiques. C’est pourquoi elle doit être organisée très en amont. Il faut se placer dans la salle non pas tous ensemble (bien au contraire) mais éparpillés dans l’amphi pour discuter avec les gens autour. Il faut avoir préparé des interventions des camarades en amont pour que l’AG soit dynamique et que nos mots d’ordre et rythmes passent dans l’AG. Lorsque l’on prend la parole il est important de s’adresser avant tout à l’AG et non pas à la tribune ce sont les étudiants dans la salle qu’il faut convaincre pas les autres forces.

 

Tous les documents d’analyse doivent être présents à l’AG

 

Attention , les gauchistes vont vouloir voter la grève le plus tôt possible. Lorsqu’on vote la grève il faut pour voir l’organiser, donc il faut que l’AG soit massive. On ne vote pas la grève à 50 ni même à 300. Une prochaine fiche arrivera sur la gestion de la grève.

 
·        Conseils pratiques pour organiser des commissions et des AG massives

Voici l’ensemble des commissions qui peuvent être crées mais les deux plus importantes sont le comité de mobilisation et la presse.

Dans l’idéal la commission presse ne doit pas exister et c’est l’UNEF qui doit gérer cela mais si insistance bien mettre un mec de l’UNEF dans cette commission. Surtout ne jamais donner le fichier presse de l’UNEF à qui que ce soit, seul le président ou le responsable presse doivent l’avoir.

 
- Comité de mobilisation

Il coordonne les commissions et prépare les assemblées générales. Il peut notamment proposer un calendrier pour la semaine

 
-Commission Action

Elle propose au comité de mobillisation des actions (manifestations , occupations, évènements artistiques…) qui seront ensuite votées par l’AG, et les organise.

Cette commission s’occupe donc de plusieurs groupes de travail :

-         Confection de banderoles, pancartes, etc…(confection)

-         Commission chants / slogans

-         Service d’ordre et parcours des manifs

C’est la commission dans laquelle s’investissent le plus les gauchistes…: il faut donc la blinder pour ne pas se retrouver avec des occupations toutes les 3 secondes…

 
- Commission Externe

Elle s’occupe de diffuser l’information à l’extérieur de l’université, et est donc divisée en sous groupes :

-         Presse (plusieurs personnes peuvent s’occuper d’écrire les communiqués de presse qui doivent se terminer par le numéro du président d’AGE, mais une seule doit être le référent auprès des journalistes)

-         Lycées : organise l’envoi de délégations dans les lycées pour y faire de l’information et appeler aux manifs, ce qui est essentiel car ce sont les lycéens qui permettent de rendre très massives les manifestations. Un tract spécifique doit être fait pour eux.

-         Autres universités : envoi de délégations pour lancer la mobilisation dans les autres facs de la ville, quand c’est nécessaire

 
- Commission interne

Elle gère l’information et les actions à l’intérieur de l’université. Elle permet de centraliser toutes les informations et de les mettre à disposition

-         Point information : Le point information doit être un point central de l’université, vers lequel on renvoie tous les étudiants. Il met à disposition des étudiants : les tracts de l’AG et des différentes organisations, les textes de loi, la revue de presse de la mobilisation. Il s’occupe de centraliser et d’afficher les différents rendez-vous : comité d’action, commissions, groupes de travail, actions et prochaine AG. Il peut organiser des amphis d’informations

-         Organisation des piquets de grève : lorsque les piquets de grève sont mis en place, un référent doit en permanence organiser la rotation sur les piquets. Des réunions avec les IATOS s’occupant de la gestion des locaux et de la sécurité permettent de décider quelles portes sont fermées (par la fac ou par des tables et chaises) et quelles portes sont filtrées par les piquets de grève. Cette sous-commission peut également proposer à l’AG une liste de filières qui ont le droit de faire cours (genre prépas concours)

-         Caisse de mobilisation : Composée si possible d’un militant de l’UNEF et d’un étudiant lambda (ce qui empêche que l’on accuse l’UNEF de quoi que ce soit), elle s’occupe de récupérer de l’argent pour la grève, et d’autoriser les dépenses. Elle rend des comptes au comité de mobilisation

 
 

·        Quelques conseils pratiques supplémentaires 

 

-         Si il y a d’autres forces, l’UNEF se met à disposition du mouvement et des étudiants quand elle estime que les revendications sont aussi les siennes. Pas la peine d’apparaître en tant qu’UNEF absolument (autocollants), les étudiants savent que vous êtes à l’UNEF. Par contre les militants de l’UNEF doivent être toujours présents, faire des propositions….

-         Les AG doivent débattre du CPE et pas de toutes les réformes gouvernementales ou du bonheur sur la terre, il faut axer nos interventions sur ce qui touche les étudiants

-         Il faut donc voter des appels courts uniquement sur le CPE. S’il y a d’autres revendications, il faut les voter à part. L’argument pour ne jamais élargir les mots d’ordre c’est de rester sur le plus petit dénominateur commun qui fait l’unité de tous : le retrait du CPE.

-         Les documents d’analyse du CPE doivent être largement utilisés.

-         Dans chaque ville universitaire, il faut qu’il y ait un référent pour les étudiants mobilisés qui est à la tribune de l’AG, c’est le président de séance, celui qui va répondre à la presse..

-         Dans les AG où des mobilisations sont votées où les étudiants sont très nombreux, il faut mettre en place des commissions (action, réflexion, extérieur…) qui préparent les AG.

-         Si certains s’amusent à taper sur l’UNEF, il faut en appeler à l’unité pour le retrait du CPE

 
 
 
 

·             Exemple d’appel court à faire voter quand une AG est très massive

« Nous, étudiants de XXXX, réunis en Assemblée Générale le XXXX, exigeons le retrait pur et simple du CPE

- Il permet de faire des jeunes un main d’œuvre corvéable et jetable en permettant que l’employeur puisse licencier pendant deux ans sans motif quasiment sans préavis et sans indemnités les jeunes employés sous ce type de contrat

- Il empêche les jeunes de faire des projets d’avenir(logement, naissance, prêt,...)et d’organiser un parcours professionnel

- Il constitue un véritable cadeau aux grandes entreprises

- Il déréglemente entièrement le Code du Travail

- Il ne permettra pas de résoudre le chômage

 

Nous, étudiants de XXXX, refusons d’être un main d’œuvre corvéable et jetables

Nous exigeons le retrait pur et simple du CPE

En ce sens, nous appelons l’ensemble de la communauté universitaire française et les salariés de ce pays à se mobiliser pour le retrait du Cpe et à participer aux actions allant dans ce sens »

+ rajouter appel à la manif ou autres AG en fonction

par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Dimanche 19 mars 2006
A l'appel de notre collectif, 600 étudiants (selon la police) se sont donnés rendez-vous sur le parvis de l'Hotel de ville à partir de 13h. Tous étaient, comme prévu, vétus de t-shirts blancs et seules les banières des organisateurs étaient visibles.  Les étudiants demandaient, outre le déblocage des facs, aux présidents des universités d'organiser simultanément des référendum pour connaître la volonté de la majorité des étudiants.

Les média étaient présents. Cependant, à en croire les articles que l'on peut lire sur internet, et voir dans les JT ce soir, certains journalistes sont aveugles. En effet, ils osent dire que le meeting était organisé par halte au blocage, alors même qu'une grande banière STOP BLOCAGE était élevée sur le parvis de l'Hotel de Ville. Attendons tout de meme de lire les journeaux plus sérieux

Enfin, l'important est que le message soit passé, et que les média parlent de nous. Il nous faut maintenant attendre quelques jours pour analyser la situation et peut-être organiser d'autres actions.

Merci d'être venu, et faites nous part de vos impressions et d'idée d'actions pour le futur.


Envoyez nous vos photos !!!!
par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Vendredi 17 mars 2006
Nous rappellons à nouveau que, à notre sit-in de dimanche, ne seront toléré aucun autocollant, slogan, banderole, affiche ou tout signe permettant d'identifier un groupe syndical ou politique.
L'UNI se sont engagés à ne pas amener ni banderoles ni signes distinctifs ce dimanche, et nous les remercions

En revanche, les Jeunesses UMP nous a demandé de choisir entre leurs banderoles et un communiqué en commun. Nous avons décidé de refuser les deux. En effet, seul nous intéresse aujourd'hui l'arrêt des blocages, l'avenir de l'UMP n'ayant aucune importance pour notre mouvement.
par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Vendredi 17 mars 2006

Le débat sur le CPE n’a malheureusement plus sa place dans les universités touchées par le blocage. En effet, il a été remplacé par le débat pour ou contre le blocage. Nous trouvons cela choquant mais aussi révélateur de l’illégitimité, l’inutilité et la dangerosité du blocage.

 

Le blocage est tout d’abord illégitime. Il se décide en AG (or, aucun statut ne régit les AG), par une minorité (300 sur 33 000 à Nanterre) pas toujours composée d’étudiants. Ces AG sont organisées par des syndicats étudiants. D’où la question : sont elles plus légitimes que scrutin organisé par le président de l’université ? Nous ne pensons pas et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle elles sont boycottées par les étudiants de la majorité silencieuse. D’autre part, elles se tiennent dans des amphithéâtres dont la capacité maximum est souvent de 1000 places….autrement dit, il est impossible de garantir l’accès à l’AG, à tous les étudiants. J’ai moi-même participé à un comptage de vote et je peux témoigner du fait que les étudiants qui étaient hors de l’amphithéâtre, et qui voulait  participer au vote, étaient incomptables et non comptés !

Enfin, il est normal que les étudiants ne se déplacent plus pour voter contre le blocage en AG lorsque leurs votes ne sont pas respectés ! A Nanterre nous avions Jeudi voté, à une majorité écrasante, l’arrêt du blocage jusque mardi…mais ce vote a été renversé le lendemain par une assemblée réunie en secret et dont le total des membres ne dépassait pas la majorité de la veille !

 

Mais le blocage, le principe même du blocage, est contestable. La charte de Grenoble, que l’UNEF brandit a tout va, ne garantit absolument pas le droit de grève de l’étudiant, et encore moins sont droit au blocage. Dans son article 1, souvent cité, elle stipule juste que le jeune est un travailleur intellectuel…avant de distinguer, dans les articles suivants, la situation de travailleur du jeune–situation dans laquelle son droit de grève est garanti- de la situation d’étudiant du jeune –où il n’existe aucun droit de grève.

De plus, quand bien même l’on reconnaîtrait à l’étudiant, le droit de grève du travailleur (ce que nous feront bien volontiers), le blocage resterait illégitime ! En effet, les piquets de grèves sont interdits lors d’une grève en entreprise car elles contreviennent à la liberté du travail, qui est un principe constitutionnel. Ces piquets sont sanctionnés pénalement…et les blocages des universités ? Mais encore, lorsqu’un employé se met en grève, il assume les conséquences de son choix, c'est-à-dire la perte de son salaire. Les bloqueurs, eux, veulent le beurre et l’argent du beurre. Ils veulent se mettre en grève et ne pas être sanctionné pour leurs absences en Travaux Dirigé. Et pourtant, cette concession, les présidents d’universités l’ont ou sont prêts à le faire. A Nanterre, les grévistes ne sont pas sanctionnés les jours de grèves nationales…c'est-à-dire 3 jours sur 5.

Le blocage est donc inutile.

 

Enfin, le blocage est dangereux. Il y a déjà eu, comme vous avez pu le constater, de nombreux affrontements en bloqueurs et non bloqueurs. Mais ce qu’il faut réaliser, c’est que souvent, ils partagent la même opinion sur le CPE, d’où le ridicule de la situation. A Nanterre, il y a eu plusieurs blessés, dont un,  suite à un acte antisémite organisé par un professeur des lycées.

 

Le blocage divise les étudiants, ils les éloignent du débat sur le CPE et engendre une tension et une hausse de la violence que nous ne pouvons tolérer. Il faut que cela cesse. C’est pourquoi nous appelons les présidents des universités concernées à organiser un scrutin national sur l’opportunité du blocage. D’autre part, par notre action du dimanche 19 mars, nous montrerons qu’il est possible de mobiliser les étudiants, sans violences, sans casses, sans bruits, sans manquer les cours…Rendez vous donc au sitting  de dimanche 19 mars, de 13h à 15h, devant le parvis de l’Hôtel de ville de Paris.

par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Vendredi 17 mars 2006
Un collectif, avec lequel nous avons eu très peu de contact, organise demain (vendredi) une manifestation débutant à 12h au Panthéon. Nous ne savons cependant pas si ce collectif se veut apolitique ou affilié à certains partis politiques ou syndicats, nous ne vous appelons donc pas à vous déplacer au nom de notre collectif, cependant certains d'entre nous seront présents pour se rendre compte de la véritable teneur de ce mouvement.

Donc venez si vous le souhaitez, mais attention, votre présence risque de bénéficier à des syndicats étudiants.

par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Vendredi 17 mars 2006

A toutes fins utiles, dans la droite ligne de nos deux posts précédents, nous rappelons que la couleur blanche, notre emblème de dimanche a été choisi pour symboliser notre neutralité.

Dans cette optique, nous nous opposons formellement à la présence de signes politiques ou syndicaux (banderoles, slogans, autocollants).

Nous vous remercions donc de diffuser largement cette simple consigne.

A dimanche !


par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Jeudi 16 mars 2006

Le comité de mobilisation contre les blocages tient à rappeler que l’initiative du rassemblement de dimanche n’est pas du fait de l’UNI. Les manœuvres de ce syndicat pour tenter de s’approprier le sit-in de dimanche comme le mouvement général anti-blocage sont inacceptables, et ce d’autant plus que les étudiants de Nanterre à l’origine du sit-in sont loin de partager les opinions professées par l’UNI.

 

Nous rappelons que le mouvement anti-blocage se veut apolitique est n’est orchestré ni par le gouvernement ni par l’UNI ou l’UMP. Nous n’avons pris aucun contact avec aucune de ces trois entités.

 

Nous avons eu vent de la diffusion de tracts faisant la promotion de notre mouvement tout en soutenant le CPE, notamment de la part de l’UNI. Là encore, nous nous désolidarisons de ces tracts et de leur soutien apporté au CPE.

 

Rappelons que le débat ne porte pas sur le CPE, sur lequel nous avons choisi de ne pas nous exprimer, mais sur les blocages des universités. Nous souhaiterions que cette ligne soit maintenue par tous les animateurs du mouvement, sous peine de donner aux médias l’occasion de faire des amalgames faciles et qui ne reflètent pas la réalité du mouvement.

 

Merci de prendre bonne note de ce message.

par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Jeudi 16 mars 2006
Nous constatons que des commentaires très douteux sont laissés sur notre blog.
Nous rappelons les règles de notre jeu : nous sommes sans couleur politique et non syndicalisés. Nous ne nous positionnons pas sur la question du CPE car nous sommes intimement persduadés que la lutte pour ou contre le CPE peut utilement se faire par d'autres moyens que les blocages.

Nous luttons seulement contre la prise en otage de tous les étudiants par les bloqueurs. POINT.

Que ceux qui cherchent à nous discréditer en laissant des commentaires laissant à penser que nous sommes liés à l'extrême droite s'abstiennent mais débattent constructivement avec nous de l'opportunité des blocages, et au moins de la possibilité d'organiser un référendum à l'échelle nationale dans toutes les facs; sur la question des blocages.
par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Jeudi 16 mars 2006

Nous étudiants, venant de Tolbiac, la Sorbonne, Jussieu, Censier, Saint Hyppolite et Nanterre, sans couleur politique et non syndiqués, souhaitons retourner en cours, bénéficier du service public, exercer notre droit à l’éducation ainsi que notre droit d’aller et venir librement au sein de nos universités.

 

Nous avons choisi de ne pas nous prononcer sur le sujet du CPE car nous avons tous des opinions différentes, seule nous fédère notre opposition au blocage de nos universités.

 

Nous estimons que les blocages n’ont eu pour seul résultat que de dresser les étudiants entre eux, les tensions ayant amené un débordement tel de violence que des facultés sont fermées à tous. Il est évident que leur logique a échoué.

 

Dès lors, nous demandons aux présidents de chaque université d’organiser une consultation simultanée  sur l’opportunité des blocages.

 

Afin de faire entendre notre voix, nous vous invitons à venir assister à la conférence de presse organisée vendredi 17 mars à 15h

Pour le lieu, veuillez nous écrire à stopblocagenanterre@gmail.com
par Collectif STOP aux blocages publié dans : stopblocage
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Jeudi 16 mars 2006
Il est 02:19, depuis quelques dizaines de minutes, on peut lire ce message lorsqu'on tente d'accéder au blog: "Cette page est actuellement indisponible. Vous êtes trop nombreux (221%). Veuillez réessayer dans quelques minutes ..."

Est-ce que quelqu'un sait ce que ca veut dire ? J'ai trois hypothèses
- le serveur over-blog a un problème (pas très drôle)
- notre blog est victime d'un hacking (drôle, ca veut dire que l'on gène)
- notre blog est victime de son succès (drôle, ca veut dire que le sitin de dimanche sera une réussite)


Qu'en pensez-vous ?